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La consommation du vin est très influencée par le prix, qui devient, très vite, le principal critère de ses choix alimentaires d’une part, et s’orientent de plus en plus vers la
facilité concernant son alimentation d’autre part.
Ce changement, est notamment dû au développement du travail des femmes hors domicile.
En effet, les mères cuisinent de moins en moins ,et la transmission du savoir culinaire ne se fait plus.
Qui, mieux que les parents, ou les grands parents peuvent transmettre cette éducation ?
Les cuisiniers l’avouent souvent ; c’est de leur grand-mère, ou de leur mère qu’ils ont reçu l’envie et le goût de faire de la cuisine.
Autrefois, le repas se prenait en famille, et était constitué de plusieurs mets, sur un laps de temps bien plus allongé qu’aujourd’hui.
Désormais, on remarque que plus on se rapproche des catégories d’âges jeunes, plus les repas structurés en 3 ou 4 parties diminuent au profit des repas à plat
unique.
A cela s’ajoute le phénomène des prises alimentaires entre les repas qui s’amplifie de manière alarmante. Que ces prises soient un élément de
socialisation sur le lieu de travail, ou un péché de gourmandise, pour les petites faims, elles sont néanmoins la source d’un déséquilibre alimentaire.
La jeune génération, pour ne parler que d’elle, subit les conséquences néfastes du grignotage et des repas déstructurés tant sur le plan
nutritionnel que physiologique.
Substitution des aliments riches en lipides, par les aliments riches en glucides, qui ont façonné leurs goûts (ne parle-t’on pas aujourd’hui de « génération
Coca-Cola ») Plus de boissons sucrées, et de snacking, et l’alimentation des jeunes français est devenue un problème de santé publique.
Suivra, l'article sur la relation qu'entretiennent les jeunes avec l'alcool.
Emmanuel Delmas, d'après la thèse "le vin et les jeunes", par Julien Zylbermann.
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