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CONSEILS POUR LE DEVELOPPEMENT DES VENTES
Dans un marché de la consommation des vins au restaurant en baisse et avec la désaffection des jeunes pour le vin, il faut trouver des solutions pour dynamiser les ventes d’autant plus que le chiffre d’affaires lié à la vente de vin au restaurant est important.
1) Un produit attirant
Il est évident qu’il faut tout d’abord choisir des vins d’une qualité adaptée à la clientèle et au positionnement du restaurant. Il convient ensuite de rechercher des produits à faire découvrir,
de proposer des formules vin inclus, d’offrir une variété de conditionnements et éventuellement de se spécialiser dans un produit.
• Proposer des produits à faire découvrir
On constate que de plus en plus de consommateurs sont curieux et veulent découvrir des vins ou des accords-mets vin étonnants.
Si, le restaurateur souhaite faire découvrir à sa clientèle de nouvelles appellations, des vins étrangers, des vins ou des accords mets-vins particuliers, il devra parler de ses produits et les
mettre en avant avec enthousiasme, mais aussi les mettre en valeur sur la carte des vins.
• Proposer des formules avec le vin compris
Le restaurant peut proposer un menu incluant un verre de vin le midi et une demi-bouteille, voire une bouteille, le soir. Avec cette formule, le client n’est plus stressé par le choix du vin et
ne sera pas surpris par l’addition.
• Offrir des petits conditionnements, mais de façon limitée
Pour s’adapter à tous les besoins des consommateurs, l’idéal serait de lui offrir le choix entre le plus de contenants possible : bouteilles de 75cl, de 50 cl, de 37,5cl, de 25cl et des vins au
verre. Difficiles d'ailleurs de s'en procurer. Il faut donc limiter les contenants, en privilégiant les petits conditionnements pour s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation.
Le mieux est de garder les plus belles références en bouteille et d’offrir quelques vins de milieu de gamme au verre. On peut ensuite choisir un troisième contenant selon la clientèle.
• Se spécialiser dans un produit : vins étrangers, « vins naturels », ou vins d’un pays, d’une région ou d’une appellation précise.
Cette spécialisation profite aux bars et aux restaurants à vins, qui la pratiquent pour renforcer leur image de professionnalisme et pour amener le consommateur à identifier le lieu par le vin
servi. Pour boire tel type de vins, il faut aller à tel endroit. Finalement, par ce biais le restaurant gagne en renommé.
2) UN PRIX PLUS ADAPTE
• Diminuer les coefficients
Il n’est pas facile de faire comprendre aux restaurateurs qu’utiliser des coefficients plus raisonnables leur permettrait d’augmenter leurs ventes et de dégager un meilleur chiffre d’affaires.
Certains vont jusqu’à appliquer des coefficients de six au prix d’achat du vin pour en obtenir le prix de vente !!
A l’heure ou les viticulteurs font des efforts pour redynamiser la consommation (baisse des prix, livraisons par petites quantités), il apparaît que tous les acteurs de la filière ne sont pas conscients de leur rôle, ni même de leur propre intérêt.
• Calculer en marge plutôt qu’en coefficient
Au lieu d’appliquer un coefficient au prix d’achat du vin, il parait plus rationnel de raisonner en terme de marge fixe, comme le fait Le Zinc des Cavistes à Paris, qui applique une marge de 10€
quelle que soit la bouteille achetée.
Ce système permet d’inciter le client à prendre de « belles bouteilles ». En effet, rajouter 10€ à un saumur champigny de 20€ est plus avantageux pour le consommateur, que de commander un beaujolais à 17 € alors qu’il ne vaut que 7€ à l’achat.
3) UN SERVICE SOIGNE
• Conserver et servir le vin à bonne température
Le vin doit être conservé dans une cave, ou bien dans une pièce à bonne température de conservation. Si le restaurant ne possède pas de cave, il existe des armoires à vins qui recréent le même
environnement, ou des climatiseurs que l’on peut installer dans une pièce.
Au moment de le servir, le vin rouge doit être chambré et le vin blanc rafraîchi. Pour cela il convient d’extraire le vin de la cave à l’avance, l’idéal restant tout de même de le placer dans une
armoire à vin qui le conserve à température de service.
• Soigner la verrerie
Il est plus agréable de boire dans un beau verre où le vin n’en parait que meilleur. En Italie, pratiquement tous les restaurants servent le vin dans des verres gracieux, alors que ceux utilisés
en France n’ont bien souvent aucune élégance. Servir dans des verres plus élégants, serait un petit luxe que pourraient se permettre bon nombre d’établissements.
• Donner de bons conseils
Les clients sont curieux et veulent apprendre sur le vin et sur ses accords avec les mets. Ils repartiront avec une impression sur le restaurant d’autant plus favorable qu’ils sont satisfaits des
conseils du serveur ou du sommelier.
• Proposer plus le Doggy bag
Revenir chez soi avec la bouteille que l’on a pas terminée, permet de ne plus hésiter à en prendre une, même si l’on est seul. Ce système est également avantageux pour le restaurateur, qui vend
une bouteille au lieu d’une demi-bouteille ou d’un verre.
4) UNE FORMATION A TOUS LES NIVEAUX DE LA FILIERE
Il est important que les restaurateurs apprennent à mieux servir et parler du vin. La formation au vin et au service des vins doit être menée à plusieurs niveaux.
• Au niveau des distributeurs
Les agents commerciaux des distributeurs de vin doivent mieux connaître les produits qu’ils fournissent et transmettre conseils et informations aux restaurateurs, afin de les aider à mieux «
vendre» le vin pour leur profit mutuel.
• Au niveau des écoles hôtelières
Alors que le vin est un produit essentiel en restauration, les élèves qui sortent des écoles d’hôtellerie n’en ont souvent qu’une faible connaissance, sauf s’ils se spécialisent en sommellerie.
Les futurs employés de la restauration doivent recevoir une meilleure formation dans ce domaine, afin de bien conseiller les clients par la suite.
• Au niveau des patrons et directeurs de restaurant
Une formation leur permettrait de renforcer leurs connaissances, de mieux sélectionner les produits présentant un rapport qualité-prix plus intéressant et de préparer eux mêmes leurs employés au
service du vin. Cette formation pourrait être dispensée grâce à des modules spécialisés de quelques jours à créer par les écoles d’hôtellerie.
• Au niveau des serveurs
Ils pourraient eux aussi être formés dans les écoles d’hôtellerie ou par leurs patrons. Cette formation doit être concrète et orientée vers la vente de vin, en leur donnant par exemple des
modèles de phrases d’accroche.
Au lieu de dire : « souhaitez-vous un apéritif », proposer plusieurs choix car le client refusera rarement toutes les propositions faites, sur le modèle de : « aujourd’hui notre apéritif est à base de…, mais peut-être préféreriez-vous quelque chose de plus classique ou bien choisir directement le vin ».
5) LA PROMOTION
• Proposer une carte des vins plus élaborée et mieux présentée
La carte des vins est pour le restaurant le support de communication le plus important sur les vins. Il faut donc soigner sa présentation et la rendre la plus claire possible, pour faciliter la
prise de décision.
Ils souhaiteraient aussi que la carte recommande les vins accordés à chaque plat et comporte un descriptif des caractéristiques et des goûts du vin (du type blanc gras et puissant, ou sec et aromatique), surtout quand le personnel manque de compétence.
• Décorer et donner une ambiance particulière
Il est essentiel de créer une ambiance particulière pour se démarquer de la concurrence. Elle peut être élitiste ou bon enfant, « branchée » ou classique. Dans tous les cas il est important de
donner un style bien marqué à son établissement, pour que les clients s’identifient au lieu.
• Réaliser des campagnes de promotion au niveau des syndicats et des interprofessions
Il est important que les syndicats et les interprofessions se donnent les moyens de développer la vente au restaurant, pour contrer en partie la baisse des ventes de vin.
Syndicats et interprofessions pourraient lancer des slogans du genre : « la marque obligée de la fête et de la convivialité », ou l’ « accompagnement obligé du repas », ou encore « le vin, un
plaisir qui met en valeur les mets ».
CONCLUSION
En résumé, développer le vin au restaurant nécessite un gros travail de promotion et de communication. Il commence par une bonne formation du personnel et une carte des vins bien élaborés. De
leur coté les syndicats et interprofessions peuvent aussi jouer un rôle dynamique par des campagnes au niveau national. Cependant l’essentiel reste d’être à l’écoute du client, de le conseiller
et de s’adapter à lui.
Billets précédents concernant le résumé de la thèse
1) Introduction
3) Le service et les animations
5) Systèmes de conservation du vin entamé
6) Développer le vin au verre au restaurant
7) Conclusion
Emmanuel DELMAS d'après la thèse d'Amy SOULAS "Le vin au verre, avenir du restaurant".
Tout à fait d'accord. Et je me permets d'ajouter une réflexion de client de base.
A propos de la carte des vins, quelle que soit la catégorie du restaurant, que le restaurateur n'ait pas honte de marquer les vins au verre en bonne place sur sa carte. (c'est à dire au même endoit que les bouteilles de différentes contenances de l'appellation)
Rien de plus frustrant que de tourner toutes les pages d'une carte parfois pléthorique, sans y voir le moindre verre. (ou parfois, c'est juste quelques lignes sur la dernière page) Il faut alors prendre son courage à 2 mains pour affronter le serveur incompétant ou le sommelier non passioné, en lui demandant s'il est possible d'avoir un verre de vin.
Ce que gagne ce restaurateur? En général, le fait que ce soit ma 1ère et dernière visite...
(et réciproquement, je prends un abonnement chez celui qui joues le jeu et va au-del en jouant sur les accords....
Je suis heureux qu'un professionnel de la restauration ose enfin affirmer que les cœfficients appliqués par les restaurateurs sur les tarifs des vins sont aberrants et rédhibitoires. C'est vraiment prendre le consommateur pour un idiot! Ils dégageraient quasiment la même marge en proposant plus de vins au verre!
Et j'encourage les clients "de base" (j'entends par là amateurs de vins mais peu connaisseurs) à réagir comme le fait Philipe et à donner leurs points de vue, ils font grandement avancer la filière. Même si cette dernière est souvent sourde, elle commence à écouter ceux qui la font vivre (enfin!).
Réflexion et pistes intéressantes, mais en appliquant de tels coefficients, les restaurateurs, certes pensent bien gagner leur vie au détriment des producteurs, mais nuisent à l'image des vins en raison de tarifs affichés, qui freinent l'acte d'achat des consommateurs.
D'où l'intérêt comme le signale l'article de créer une "marge" et cesser le coefficient multiplicateur. 10 euros par bouteille étant cohérent. Voilà le gain substantiel pour le restaurateur qui permet au client de ne pas hésiter entre un vin à 25 euros et un autre à 40 euros.
Celui à 25 euros reste un vin acheté 15 euros par le restaurateur.
La bouteille à 40 euros correspondant à un vin à 30 euros, soit 2 fois plus cher. Avec la marge, le restaurateur débite davantage, il dynamise et les ventes et son CA.
Le Petit Sommelier, à Montparnasse fonctionne ainsi, et a en 1 an considérablement fait évoluer son offre.
Exemple à suivre comme celui du zinc des cavistes cité dans l'article.
D'autres aussi en province, je peux citer le Bo'bar à Bordeaux place St Pierre par exemple.
Résumé super intéressant que j'imprimerais bien pour la plupart de mes clients restaurateurs qui pensent trop souvent au 1-shot en se disant que le client ne reviendra pas plutôt qu'à la fidélisation de celui-ci via un renouvellement de carte mensuel par exemple ou via des découvertes autre que les appellations "bateau" qu'on retrouve sur toutes les cartes de vins, qui sont destinées à "se vendre toutes seules" !
... Biens ces articles de vins aux verres !!!
Vous n'avez pas ou peu parlé de la pratique de plus en plus courrante dans les restaurants "classiques" voire gastronomique des menus proposés en accord mets et vins (que ce soit en option ou de base). Cette approche nécessite un sommelier, ce qui est loin d'être le cas de tous les restaurants, et permets d'assurer l'ouverture d'un nombre restreint de bouteilles. J'ai notamment souvenir de découvertes superbes à l'Amphitryon à Colomiers.
Bonjour !
J'en parle très peu car cette offre n'existe malheureusement pas. Ou bien trop rarement. Quand elle existe, on constate très vite que les accords sont souvent incohérents. Systématiquement un vin moelleux avec un foie gras en début de repas, ce qui, dès le départ démolit le repas. Ensuite, rarement de vin blanc proposé sur le fromage...on se demande bien si le chef et le sommelier (quand il y en a un échangent...). Seul Senderens et une poignée d'autre,s dont celui que vous citez proposent de vrais accords. Pour le reste, parler d'un restaurant sur 5000 pratiquant cette offre de manière intelligente me parait encore trop peu juste. Laissons faire les choses...en espérant qu'une prise de conscience arrive vite !
A suivre en Septembre sur le magazine Gault Millau, le Face à face ayant pour objet "le prix des vins au restaurant"...j'y serai ,-)
Tout est dit la loi evin....à suivre!
Nous sommes d'accord, sur la Loi Evin, pourtant certaines pistes semblent plus qu'intéressantes. Si les restaurateurs jouaient le jeu, l'offre serait bien meilleure, et otut le reste suivrait, non ?
Merci, ce sont de bonnes idees
surtout le coefficient et là tu vois certains ne vont pas jouer le jeu!!
Soigner la verrerie ça existe deja dans les gastros dans des petits restaus ça demande un investissement et donc ça ve se ressentir sur le prix du vin au verre
Le coefficient est la première source d'abus !
Proposer des formules avec le vin compris ça existe deja dans de la petite restauration avec le pichet de rosé inclus sur des grands vins impossible pour une bouteille est ce qu'un verre suffit ???
La verrerie, cela est le minimum syndical absolu. Des verres INAO suffisent, dans le pire des cas, budget limité qui plus est.
Rebonjour
J'imaginais la pratique relativement développée (je pratique trop peu les belles tables pour avoir une opinion affirmée), pas commune mais pas rarissime non-plus.
Sur la pertinence des accords proposés, dans le meilleur de cas ce sera de bonnes surprises, sinon des valeurs sures, dans le pire ce ne sera pas pire qu'un mauvais choix de vin par le client. Surtout s'il choisit une bouteille pour l'ensemble de son repas et des convives. Enfin, tout cela rejoint vos constats et recommandations sur la formation, la constitution de la carte, la mise en valeur, etc.
Oui, je crois juste qu'il suffit d'un peu de bonne volonté, finalement afin d'amorcer un processus de mise en valeur du vin au restaurant, et surtout à des prix très cohérents.
La belle tenue du verre ou des verres, un choix pas forcément très large, mais au moins qui sorte du commun des "restos", et surtout que le sommelier ou le "patron" puisse expliquer, commenter et harmoniser avec les mets commandés par ses clients. Le prix reste un critère sélectif de choix. Marre de se faire assassiner sur le prix des flacons ou du verre!
Joli travail, à afficher dans tous les bars/restaurants français ! Effectivement, proposer des verres présentables est incontournable, dommage que tu n'illustres pas avec des photos (C&S ; Riedel ; Spiegelau...). Il faut bannir les verres tulipes, à ballon, etc... ré-di-bi-toires !
Le cruover fonctionnait bien il y a qqs années...
Je ne sais vraiment pas ce que cela vaut...et quel budget ?
Déjà qu'il y ait quelques bonnes bouteilles (1? 2? 5? 20?) bien choisi dans chaque restaurant avec un coef correct, ça sera déjà pas mal... ne demande pas la lune ;-) Parce que quand je vois des pancartes avec "Ici, il y a toutes les appellations de Bordeaux" ça c'est facile à faire comme thème...
En effet ! Des 2nds vins de crus bourgeois inconnus, sur des millésimes 2009 ! Des vins de menuisier, proposés à des prix rédhibitoires. ;-)
Bonjour Emmanuel,
Je suis lecteur (pas toujours assidu par manque de temps) de votre blog et passionné par le vin. Je vous contacte sur l'adresse que donne le blog, mais cela me gène un peu de vous obliger à une réponse personnelle, car si chaque visiteur du blog en fait autant ... Mais je n'ai pas trouvé d'articles anciens sur le sujet qui me préoccupe pour vous interpeller publiquement. En effet, je voudrais un conseil pour acquérir un logiciel pour la gestion de ma cave. J'ai vu qu'il y en avait des gratuits à télécharger directement, mais est-ce valable ? Je précise que j'ai environ 700 bouteilles en cave, de toutes régions françaises, et que ma cave "vit" assez intensément, sorties et entrées fréquentes, car je ne suis pas collectionneur mais j'adore la convivialité partagée autour d'un verre. Enfin, je suis plus habile avec un tire-bouchon qu'avec un ordinateur, donc il me faut quelque chose de très simple.
Voilà ! Bien sûr vous pouvez me répondre sur le blog si cela vous arrange, et pour faire profiter les visiteurs de vos recommandations, et il n'y a aucun caractère urgent.
Je profite de l'occasion pour vous signaler un caviste très intéressant par la qualité des flacons et très sympathique et acceuillant (c'est un ami, mais c'est vrai!) :
Le Vin - Jean-Paul Quenault à La Charité-sur-Loire (58350).
Le magasin est tout petit, mais la qualité des références, locales et nationales, n'a pas d'équivalent à 50 km à la ronde.
Il était ami intime de Didier Daguenau.
Au plaisir de vous lire, et peut-être de vous rencontrer dans nos vignobles voisins de Sancerre ou Pouilly sur Loire, où autour d'un verre de vin, au Vin.
Bien cordialement.
Gérard LÔO
Bonjour,
Merci pour ce mot ! Je ne me suis jamais intéressé aux logiciels de cave pour tout dire. Je n'ai que 200 bouteilles, et même si je ne sais pas forcément où elles se trouvent dans ma petite cave d'appartement, je devrai peut être m'y intéresser. Uniquement aux gratuites en ce cas. Il faudrait que je trouve le temps pour faire un petit dossier. J'en avais fait pour les caves d'appartement, c'est vrai. Il faudrait donc que je poursuive avec les logiciels gratuits. Je vais me renseigner sur l'endroit pour les trouver.
Je vais transférer le mail sur le blog, mais je ne sais sur quel article ;-)
A bientôt !
Emmanuel
A bordeaux, il y a deux types de Châteaux, ceux qui proposent des seconds crus très sympa (quel doit être le niveau du cru principal) et ceux qui proposent des crus principals mauvais (quel doit être le niveau du second cru!!!)
Manu en tant qu'agent co tous les vins achetés par mes clients sont dégustés, et reçoivent des conseils si ils en sont demandeurs.
Si ils font appel à un pro, alors ils font preuve d' une certaine intelligence et évitent les problemes. Clairement...